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L’abbé Franz Stock « ce n’est pas un nom – c’est un programme ! » Mgr Roncalli, Nonce Apostolique en France et futur Pape Jean XXIII, avait employé ces mots le 28 février 1948 lors de la bénédiction de sa dépouille mortelle. En juillet 1962, il répétera cette phrase devant un groupe international de pèlerins : « …le prêtre Franz Stock – Nous le disions le jour de son inhumation lors de l’absoute après la messe de Requiem – ce n’est pas seulement un nom, c’est un programme. |
Actualité
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Une crise pétrolière très grave |
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La guerre d'Irak a aussi créé un choc pétrolier. Début 2003, le baril valait 25 dollars. Il y a quelques mois, il frôlait les 150, et il est redescendu de moitié, son prix demeure très élevé. L'Irak, qui recèle les deuxièmes réserves mondiales, a certes repris sa production, mais loin de son niveau d'avant-guerre, et il va falloir augmenter sa production de manière exponentielle. Un "pic pétrolier" est attendu pour 2020, et si l'Irak n'est pas alors en sécurité, et en mesure de fournir des pays comme l'Inde ou la Chine, une nouvelle crise financière est presque certaine. Après la guerre d'octobre 1973, il y a eu le premier "choc pétrolier". Les États-Unis ont connu la récession, tout comme de nombreux pays. Or, pour échapper à la récession, qui malheureusement s'installe à nouveau, la réserve fédérale américaine a maintenu des taux d'intérêts très bas, et a favorisé l'emprunt. Nous savons ce qu'il en est advenu, combien de familles ont été ruinées, aux États-Unis, mais aussi ailleurs, y compris en Europe.
Quant aux pays pauvres, ce sont eux qui souffriront le plus, car leur système bancaire est aussi très malade, et nombre de projets de développement ont dû être abandonnés. En revanche - et je mettrais là une nuance avec les orateurs de la Mutualité - tous les pays ne sont pas pareillement atteints. La Chine a toujours une croissance à deux chiffres ou presque, l'Inde et la Russie pourraient mieux s'en sortir que prévu. C'est d'abord une crise du capitalisme occidental. Économies ruinées et guerres vont hélas toujours de pair. Pour en finir avec la crise, une des conditions est de mettre fin à la guerre d'Irak. Jean-Michel CADIOT |
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Une guerre payée par l'emprunt |
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La guerre officiellement représente un coût d'environ 3 à 400 milliards de dollars. Mais le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz, après une enquête approfondie qui tient compte des pensions d'invalidité à payer pendant quarante ans, la chiffre à au moins 3.000 milliards. D'une part, cela obère le budget américain, et handicapera la politique du futur président, quel qu'il soit ; d'autre part, ce ne sont pas les impôts, mais l'emprunt qui paie la facture. Il y a donc la subprime de l'immobilier et il y a aussi la subprime de la guerre. En fait, elles se confondent... Patrick FROMILLON |
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La guerre, avant et pendant la crise |
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Certes, la crise financière actuelle ne devrait pas entrainer de nouvelle guerre. Mais je crois qu'on peut affirmer que cette crise, qui nous est importée des États-Unis et se manifeste par des désordres financiers et monétaires d'une ampleur sans précédent, a, parmi ses premières explications, à mon sens la première, la guerre menée par les États-Unis en Irak depuis mars 2003. Cette guerre avait été lancée sous des prétextes mensongers - armes de destructions massives, liens avec Al-Qaïda - et a été dénoncée avec vigueur par de grands pays comme la France, l'Allemagne, mais aussi le secrétaire général de l'ONU. Cette guerre a tué de 100.000 à 1,2 millions de personnes, selon les sources, elle a détruit les infrastructures d'un pays, a suscité une guerre civile entre communautés, jetant dans l'exode, soit à l'extérieur, soit à l'intérieur du pays, 4 millions de personnes. Parmi eux, des milliers de chaldéens, dont certains ont de la famille dans le Val d'Oise, notamment à Sarcelles. Mais cette guerre, quinze mois après le scandale financier d'Enron - société de courtage en énergie, septième entreprise américaine, de 67 milliards de dollars de capitalisation boursière qui s'est effondrée, provoquant 20.000 licenciements - a eu, a toujours un coût exorbitant, et a mis à mal l'économie américaine. Jean-Michel CADIOT |
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AEMO |
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Association d'entraide aux minorités d'Orient "L'association d'entraide aux minorités d'Orient" (AEMO) a vu le jour et a été présentée à la presse le mois de Janvier 2008 au Sénat. Cette association, basée à Paris et présidée par l'évêque épiscopalien pour l'Europe, Mgr Pierre Whalon qui se donne pour mission d'aider et de défendre les minorités d'Orient et de sensibiliser l'opinion publique à leur situation. Pour les quatre fondateurs ; Mgr WAHLON, évêque épiscopalien pour l'Europe, Serge MATHIEU ancien parlementaire centriste, Elish YAKO consultant pour le proche Orient et le journaliste Jean-Michel CADIOT, la "première urgence" est de porter aide aux centaines de milliers de chrétiens irakiens, composés de chaldéens, syriaques, assyriens… qui vivent dans l'exil, l'exode ou sous la menace depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis en mars 2003. |
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Les chrétiens d'Orient inquiets |
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Nous avons souvent parlé, au Cercle du Sillon, des chrétiens d'Orient, ces millions d'hommes et de femmes, très minoritaires dans un monde islamisé, mais qui part leur foi, leur courage, leur attachement leur culture, tentent de maintenir leur place et leur dynamisme. |
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